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Toujours Trieste, toujours cette "frontière" de l'Europe et cette résurgence permanente de l'Histoire (la grande) dans les histoires (les petites, les personnelles, les criminelles). Plus linéaire comme narration que A l'ombre de la mort avec entrelacées les amours légitimes et illégitimes du commissaire Laurenti, mais, à mes yeux surtout interessant par la documentation sur les années 1940-1955 à Trieste! (http://fr.wikipedia.org/wiki/Territoire_libre_de_Trieste et sur les "foibe"http://fr.wikipedia.org/wiki/Massacres_des_foibe) On se fera un topo sur le "néo-polar historique"...

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En 2007, Heinichen déclarait à die Welt : « Cette Europe n'a pas qu'un rôle d'intégration. Elle provoque également une marginalisation. L'espace Schengen s'est étendu à l'est et au sud, soulevant au passage de nombreuses interrogations, mais, à l'occasion des célébrations, les responsables et les dignitaires ne veulent pas laisser transparaître le moindre doute. Ils vivent un moment historique, la disparition des frontières, qui n'est pas si éloigné de leur mise en place. Pour Trieste, le Frioul-Vénétie Julienne et la Slovénie, une plus grande liberté de circulation est un soulagement. L'optimisme de la population, charmée par les politiciens européens, sera uniquement en phase avec les faits si la prochaine extension correspond à l'entrée de la Croatie. »

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