Dernier-Requiem-pour-les-Innocents

En 1785, Jean-Baptiste Baratte, jeune ingénieur normand tout juste diplômé, est chargé par le ministre du roi de vider le cimetière des Saints-Innocents avant de le détruire. Situé en plein coeur de Paris, c'est le plus ancien de la ville; depuis plusieurs années déjà, il déborde et l'odeur nauséabonde qui s'en dégage menace la santé des riverains.

Jean-Baptiste envisage d'abord sa mission comme une chance d'en finir avec un passé archaïque, une tâche à la hauteur de sa modernité d'homme épris de la philosophie des Lumières. Il ne tarde pourtant pas à se demander si cette démolition n'est pas le prélude à sa propre destruction.

Dernier requiem pour les innocents est un roman historique qui dissimule, derrière ce titre digne d’un polar, un épisode fort original de la vie du Paris des dernières années de la monarchie. En l’an 1785, en effet, Jean-Baptiste Baratte, le héros de Dernier requiem pour les innocents, jeune ingénieur normand tout juste diplômé des Ponts et Chaussées est chargé par le ministre du roi de vider le cimetière des Innocents et de détruire l’église du même nom.

Andrew Miller plonge le lecteur dans le Paris de la fin du XVIIIe siècle, celui des petites gens et des commerçants qui vivent autour du cimetière, et restitue brillamment le bouillonnement intellectuel dont la France est le théâtre à la veille de la Révolution.